Comments made by manuel_37

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Jun 15, 2013

Mr Van - qui le lui reprocherait? - a voulu faire grand, voire grandiose, pour fêter le cinquième anniversaire de Bound Gods, site dont il est l'âme (et plus que l'âme) et qui reste à mes yeux ce qui se fait de mieux dans le genre. Mais il est difficile de bien étreindre quand on embrasse trop, et cette première partie du "Slave auction live" me paraît inégale. Les moments réussis ne manquent pas, voisinant avec des passages à vide. Il est difficile par exemple de présenter cinq subs d'égal intérêt. A côté de l'universel Sebastian Keys, je mettrais volontiers le projecteur sur Randall O'Reilly, qui se recommande par son teint bronzé, face à un quatuor blafard, et par sa confondante ressemblance avec Vladimir Poutine. Interminable séquence 2, fascinante par son vide même. Quant à Derek Pain, dont on garde à l'esprit les spectaculaires performances passées, il mérite mieux, me semble-t-il, qu'une collection de pinces à linge et de bouts de ficelle. On peine, c'est le cas de le dire, à prendre la chose au sérieux. La seconde parie nous réserve-t-elle de meilleures surprises?

Good

Bound Gods
Jun 8, 2013

Enfin une controverse! - merci Romeo2005. "Yes he [Randall O'Reilly] is a bound god. Everyone has the right to be a bound god." Il y a quelque chose de Zerbinette chez Mr Van: "Als ein Gott kam jeder gegangen." Mais suffit-il de séduire pour passer pour un dieu? Admettons aussi qu'il existe - et particulièrement à BG - une anthropométrie du divin. RO'R est-il recevable? Je n'ai pour ma part pas de raison de l'exclure, son charme tenant à mes yeux surtout à son visage. Je le reverrai avec plaisir dans d'autres sessions. Faut-il vraiment regretter que les dieux ne soient plus ce qu'ils furent, et que, ayant déserté l'Olympe, ils hantent désormais les studios du porno gay (où Mr Van les recrute)?

Great!

Bound Gods
Jun 6, 2013

On ne saurait vraiment s'apitoyer sur un personnage capable d'arborer un accessoire aussi peu glamour qu'un casque de cycliste, et on assiste avec une certaine jubilation à la punition de l'insolent. Lequel ne va pas - on le note - jusqu'à bander sous l'effet des mauvais traitements infligés par Adam Herst, alors que tant d'autres ne rêvent que de tomber aux mains de l'expert gaucher. Délaissant cette fois son harnachement de cuir, il laisse admirer l'intégralité de son physique, dont émane un charme bien particulier. La session est menée en appartement, avec les moyens du bord, et deux acteurs de talent. Il s'avère en tout cas que les voies du Seigneur sont moins impénétrables qu'on pourrait croire, et qu'il est possible de boucher un coin - et même deux - aux incorrigibles prêcheurs.

Great!

Bound Gods
Jun 5, 2013

Format modeste (5'7" et 150 annoncés), Damian Taylor ne manque pas d'une certaine séduction, qui capte et retient le regard: teint café au lait, visage plaisant, esquisse de barbe. On aimerait le serrer dans ses bras, en faisant attention de ne pas l'étouffer. Est-il alors bien raisonnable de lancer ce charmant garçon sur l'impitoyable tapis de wrestling, face à des adversaires qui ne rêvent que de le sadiser? Ses efforts louables pendant trois rounds n'en aboutissent pas moins, comme face à Randall O'Reilly, à une nouvelle défaite. Avouera-t-on un malsain plaisir à le voir embroché par le massif instrument de Doug Acre? Ce dernier peine quelque peu d'ailleurs à trouver une érection dans le sex round: ne serait-il pas assez excité par l'impact érotique de DT? L'ensemble de la session au demeurant me paraît manquer un peu de tonus, et son déroulement ne s'écarte pas de standards maintes fois déjà éprouvés: même salle, même tapis, même public discret, même scénario pour le sex round. On a vu des sessions plus originales.

Good

Naked Kombat
May 30, 2013

Il n'y a pas lieu de s'extasier outre mesure sur le physique - avantageux - ni sur la prestation - professionnelle - de Jeremy Stevens: on l'a déjà vu plusieurs fois à BG, et il est égal à lui-même. L'intérêt se porte plutôt sur Casey More, nouveau venu à BG, sinon à Kink, dont il a visité plusieurs sites. Le jeune homme est joli à ravir, comme le montre le scénario, et on ne saurait blâmer JS. De CM on retiendra surtout les dents d'une blancheur éclatante, que sa façon de retrousser les lèvres nous donne le loisir d'admirer tout au long d'une action un peu molle, au moins dans les séquences 1 et 3. La séquence 2, le flogging, est plus tonique et stimulante, comme le notent fm13301sm et jonco.On y admire l'agilité du cameraman, qui parvient à se glisser entre le mur et CM pendant le flogging du dos. Première incursion de CM dans l'univers de cuir et de corde du BDSM, soigneusement dosée pour lui donner - qui sait? - le goût d'y revenir, avec, on le souhaite pour les prochaines fois, davantage d'intensité: "More, Mr More!"

Good

Bound Gods
May 30, 2013

Il n'y a pas lieu de s'extasier outre mesure sur le physique - avantageux - ni sur l

Good

Bound Gods
May 30, 2013

On s'est accoutumé, semaine après semaine, à voir Sebastian Keys tenir à NK le rôle de l'arbitre. Mais l'appel du tapis est parfois le plus fort, et le voici à nouveau combattant. Mais sans doute eût-il été avisé, cette fois-ci, de mieux jauger l'adversaire avant de s'engager. Déjà la simple comparaison des biceps aurait dû l'alerter: face aux muscles veineux de Troy Sparks, le simple tatouage de SK ne fait pas le poids. Même constat pour les pecs et les cuisses. Regard noir et mohican crânement assumé, TS est assurément du côté sombre de la force, face à laquelle le "The Tiger" ne pouvait compter que sur sa souplesse et son expérience technique. Mais en vain, et l'agréable rouquin est emporté par la déferlante. Et tous ceux qui trouvent SK envahissant (présent ce même 29 mai dans le live de BG) peuvent se délecter de le voir brutalement forcé par TS dans un sex round d'anthologie. La petite chose pantelante, prise à la gorge en plus du rreste, passe là un quart d'heure pour le moins délicat. Mais on sait qu'en tant que sub 316, il a déjà satisfait d'autres doms ravageurs, et que le lendemain il est toujours souriant. Peut-être d'ailleurs son fond de masochisme lui a-t-il rendu l'expérience agréable. On espère bien sûr revoir Troy Sparks, en se demandant qui saura affronter ce rouleau compresseur...

Great!

Naked Kombat
May 30, 2013

On s'est accoutumé, semaine après semaine, à voir Sebastian Keys tenir à NK le rôle de l'arbitre. Mais l'appel du tapis est parfois le plus fort, et le voici à nouveau en combattant. Mais sans doute eût-il été avisé, cette fois-ci, de mieux jauger l'adversaire avant de s'engager. Déjà la simple comparaison des biceps aurait dû l'alerter: face aux muscles veineux de Troy Sparks, le simple tatouage de SK ne fait pas le poids. Même constat pour les pecs et les cuisses. Regard noir et mohican crânement assumé, TS est assurément du côté sombre de la force, face à laquelle le "The Tiger" ne pouvait compter que sur sa souplesse et son expérience technique. Mais en vain, et l'agréable rouquin est emporté par la déferlante. Et tous ceux qui trouvent SK envahissant (présent ce même 29 mai dans le live de BG) peuvent se délecter de le voir brutalement forcé par TS dans un sex round d'anthologie. La petite chose pantelante, prise à la gorge en plus du reste, passe là un quart d'heure pour le moins délicat. Mais on sait qu'en tant que sub 316, il a déjà satisfait d'autres doms ravageurs, et que le lendemain il est toujours souriant. Peut-être d'ailleurs son fond de masochisme lui a-t-il rendu l'expérience agréable. On espère bien sûr revoir Troy Sparks, en se demandant qui saura affronter ce rouleau compresseur...

Great!

Naked Kombat
May 23, 2013

On retrouve avec un plaisir certain Alan Ladd (qui s'était fait la main sur un bruyant Jessie Colter) harnaché comme il se doit des accessoires obligés - boots, chaps, harnais - pour accentuer l'air conquérant que son rôle exige, et auquel contribuent déjà une barbe de bon aloi, une pilosité avantageuse et un regard bleu acier. C'est qu'il en faut quand il s'agit de se rendre maître d'un sub sensiblement plus massif que soi. Et de fait Marcus Ruhl exhibe les meilleurs triceps de BG, et un fessier qui remet à l'esprit le fameux "Oh Calcutta! - Bombay". Heureusement MR, qui explore les sites de Kink les plus divers, se révèle être un grand gabarit versatile, et on s'en réjouit, car cela double les raisons de l'apprécier. Très beau travail tout au long de la session de la part des deux performers, chacun offrant à l'autre l'occasion d'une jouissance intense. Le dispositif de la séquence 2 (flogging) est en passe de devenir un classique, repris du BG 11234 avec Vince Ferelli et du BG 27509 avec Chad Brock - donc réservé aux subs les plus spectaculaires. Le noir du cuir s'harmonise avec la chair rougissante de MR, pour un moment de grande sensualité. Très belle captation, notamment les gros plans des deux performers.

Great!

Bound Gods
May 17, 2013

Il serait sans doute injuste de soutenir que la séduction de Connor Maguire tient aux gants noirs qu'il conserve - fonction oblige - du début à la fin de la session, car il a bien des atouts naturels pour s'imposer. Mais c'est un fait que cet accessoire conforte sensiblement son image de prédateur, compensant quelque peu l'allure trop avenante pour un cop crédible que lui confèrent sa jolie chevelure, ses dents du bonheur et son sourire éclatant. CM portant seulement ses bottes et ses gants est assurément une sensation forte. C'est au tour cette fois-ci de Johnny Parker de l'éprouver. Moyen format des plus sympathiques, et qui fait ici un beau début à BG, JP se recommande par une pilosité judicieusement répartie: poitrine, ventre et fesses y gagnent une appréciable sensualité (du moins pour les amateurs). Le duo CM-JP est électrique, la tension constante pendant toute la session, qui déroule quelques "figures imposées" du BDSM le plus classique, où chacun choisira sa scène préférée. J'aime beaucoup pour ma part le bootlicking (séquence 1) et il y a cette fois-ci une belle longueur à lécher. Et aussi la suspension tête en bas (séquence 3): les oscillations de JP me paraissent des plus bandantes. La testostérone se libère de part et d'autre, ce que confirment les geysers de foutre qui marquent le sommet de l'excitation. Un dom qui surjoue le dom, un sub qui surjoue le sub, le tout dans la bonne humeur, on n'en demande pas plus - et on se dit que, quand les choses sont bien faites comme ici, le BDSM est un authentique plaisir pour tous, acteurs et spectateurs. Bravo pour l'équipe technique: décor, éclairage, tournage, montage, toujours au top niveau.

Great!

Bound Gods
May 15, 2013

On se plaît à rêver à la splendeur qu'offrira aux regards le corps de Marcus Ruhl - auquel la nudité convient à merveille - lorsque, après une sérieuse période de sèche, se détachera la masse des muscles que l'on devine sous la peau: épaules, pectoraux, dorsaux, bras cuisses... Je salive déjà à l'idée de voir se dessiner ses abdos et saillir ses fessiers - ce qu'il a à mon goût de mieux (sans compter le charme propre de son visage). Mais prenons-le tel qu'il est aujourd'hui, dans son affrontement avec cet autre belle réussite de la nature qu'est Jeremy Stevens - bonne idée de les avoir appariés. Deux splendides mécaniques qui se donnent à fond pour s'emparer de la domination. Le round 3 accentue, pour notre plus grand plaisir, l'aspect sculptural de leur physique, et la photo 128 évoque immanquablement les Lutteurs des Offices - incarnation saisissante. Le round 4 est à la hauteur des espérances, et on se délecte à voir JS, qu'on a souvent apprécié en dom, "turned into the winner's bitch", comme le dit élégamment la présentation. Du grand art, bravo!

Great!

Naked Kombat
May 11, 2013

Du fait même du concept de NK, les sessions oscillent entre la reproduction et l'innovation. On se contente parfois de suivre le canon bien rôdé des 4 rounds - d'où le plaisir du déjà vu; parfois au contraire, et c'est le cas ici, on donne à voir du rare ou de l'inédit - d'où le plaisir de la découverte. L'engagement (apparemment) improvisé de John Jammen, menant le round 1 en jeans, est une de ces nouveautés à NK - rappelant à vrai dire le désormais lointain mais toujours bandant "Rip and strip" de Brad Michaels et Ren Adams. La présence, déjà vue dans quelques sessions, d'un public rend l'enjeu plus stimulant et l'affrontement plus spectaculaire. Ce public pourrait au demeurant assister au round 4, l'exclusivité de l'action revenant au vainqueur du match, et l'humiliation du vaincu étant accrue du fait d'être publique. Ce round 4, autre écart par rapport à l'usage, ne se déroule pas cette fois-ci sur le tapis de combat, mais dans des toilettes rutilantes, qui alignent pas moins de 8 Marcel Duchamp, rivalisant ainsi avec les musées d'art moderne les plus prestigieux - on reconnaît là l'esthétisme de Kink. John Jammen, qui en connaît un rayon en matière de dom (voir ses BIP), ayant gagné in extremis le match, dispense ses dernières forces dans une baise torrentielle (Will Parks, dont la bonne tête de sub fait merveille en la circonstance, en sait quelque chose) - mais on en viendrait presque à l'envier d'être l'heureux bénéficiaire de tant d'ardeur et de brutales attentions. Bravo pour tous ces efforts de renouvellement!

Great!

Naked Kombat
May 3, 2013

Je suis admiratif devant la très belle suspension de la séquence 3 - surtout quand on connaît les conditions du live. Les subs, qui dans la longue scène de whipping (séquence 1) ne sont pas du tout "bound" (liés seulement par leur contrat de soumission) sont progressivement enserrés dans un réseau de cordes d'un rouge éclatant qui dessinent des zébrures rappelant celles inscrites par le fouet sur le dos d' Alessio Romero et de Jason Miller. Tracés rouges dans les deux cas, couleur de l'intensité des sensations et de l'excitation portée jusqu'à l'incandescence.

Great!

Bound Gods
May 3, 2013

Philosophie dans le donjon, inscrite dans la chair même d'Alessio Romero, partagé entre épicurisme ("Carpe diem" sur l'avant-bras gauche) et stoïcisme ("Deus, dona mihi serenitatem accipere res quae non possum mutare" sur l'avant-bras droit) - tatouages porteurs de sens, alors que tant d'autres ne sont que décoratifs, et qui résument en quelques mots l'esprit du BDSM, qui consiste à assumer la douleur pour y trouver la jouissance. Et le haut du torse porte encore gravé "Usque ad finem", encouragement à parcourir cette via dolorosa au terme de laquelle on espère trouver l'extase. Alessio Romero (en compagnie de Jason Miller et avec le secours de Mr Van et Jeremy Sevens) est sur le chemin de cette limite qu'il s'agit d'approcher, d'atteindre et peut-être de dépasser, et l'on suit fasciné son parcours, entraînés par le plaisir de le voir souffrir ainsi. Certes il a déjà fait du chemin dans de précédentes sessions, mais on ne se lasse pas de le voir s'abandonner à nouveau au fouet, maintenant sa queue raide en dépit ou à cause de la douleur, donnant en quelque sorte au masochisme ses lettres de noblesse.

Great!

Bound Gods
May 1, 2013

Avec cinq contributions en deux mois, Alex Adams est en passe de devenir la nouvelle mascotte de Kink, ce qui ravit ses fans - dont je fais partie - et d'y installer un nouveau look, pour ainsi dire en avance d'une mode: un corps sans tatouage (alors que l'encrage, pas toujours réussi, est devenu une banalité)et une abondante chevelure blonde (qui nous change des crânes rasés interchangeables). S'y ajoutent des yeux bleus qu'on aimerait voir davantage et un délicieux sourire quand la circonstance s'y prête. Un charme apollinien en somme, encore accru par la posture de sub qui est la sienne chez Kink, où c'est un plaisir de le voir dominé, battu et humilié. La charge en revient ici à Jessie Colter, dont les atouts ne sont pas négligeables - mais, en ayant fait un éloge appuyé dès son apparition en novembre 2011, je n'y reviens pas. Félicitations particulières pour son round 3, d'une sensualité ravageuse et qui lui vaut une victoire méritée. Alex Adams, surpassé dans l'affrontement, n'a plus qu'à se plier aux exigences du vainqueur.

Great!

Naked Kombat